Saint du jour

   

MERCREDI
17
JUILLET



Aujourd'hui mercredi 17 juillet 2019
nous fêtons Sainte Charlotte

  . Aujourd'hui, mercredi 17 juillet 2019
nous fêtons Sainte Charlotte


. Charlotte, du germanique karl, "viril".
. Charlotte du prénom Charles (4 novembre)
. Les Charlotte sont des femmes appliquées et persévérantes qui ne renoncent jamais à leurs projets. Malgré cet équilibre apparent, elles sont souvent angoissées et instables; elles ne parviennent pas toujours à dépasser certains problèmes. En amour, les Charlotte se montrent passionnées et imprévisibles. La fidélité n'est pas forcément leur fort.
. Sainte Charlotte et ses compagnes carmélites de Compiègne (+1794) Le couvent des carmélites de Compiègne bénéficie de la protection du roi. La Révolution veut obliger ses religieuses à prêter le serment « Liberté égalité ». Elles s'y refusent. Elles sont alors accusées de complot « royaliste et fanatique ». Arrêtées, elles sont jugées et condamnées par le sinistre Fouquet-Tinville. Elles montent à l'échafaud situé place de la Nation à Paris le 17 juillet 1794 en chantant le Veni Creator. Ecrits pour le théâtre et le cinéma par Georges Bernanos et mis en musique dans l'opéra de Francis Poulenc, les «Dialogues des Carmélites » ont fait le tour du monde.

. Marcelline, du latin marcellus, voué au dieu Mars
. Marcelline féminin de Marcel (16 janvier)
. Sainte Marcelline, Fille d'un préfet de Gaule et soeur de saint Ambroise, elle mourrut vers 400 à Milan.
 
La vie des Saints

Bienheureuses Carmélites de Compiègne (+ 1794)
Lorsqu’éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 16 monteront sur l’échafaud. Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison". En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s’offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fût rendue à l’Eglise et à l’Etat". Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l’acte d’offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de la Nation, à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses.

"Il est certain que notre position actuelle porte des exceptions qu’un cœur droit peut avouer mais dont un cœur fidèle n’abuse pas."
(Lettre de Mère Thérèse, prisonnière, à l’une de ses religieuses)








 

 

 

 


 

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